La ville de Metz va lancer son portail d\’archives courant 2013

La ville de Metz va lancer son portail d\’archives courant 2013

Les archives de la ville de Metz vont lancer \ »courant 2013\ » leur portail avec accès à l\’état civil ancien numérisé. De 1792 à 1911, les actes ont même été entièrement indexés… 

Les archives municipales de Metz testent actuellement en salle de lecture l\’accès numérique \ »par feuilletage comme les pages d\’un livre\ » des actes d\’état civil de plus de 100 ans. Et lorsque le marché public sera lancé et réalisé, les archives disposeront d\’un portail Internet où les généalogistes pourront effectuer toutes leurs recherches. Difficile de donner une date précise,tout juste peut-on avancer l\’horizon 2013, sans autre précision. Mais pour le directeur Thierry Deprez, les archives de Metz offriront alors trois atouts aux généalogistes n\’habitant pas la région.
\ »Nous viendrons en complément des registres paroissiaux déjà mis en ligne par les archives départementales, car notre collection est l\’originale, plus complète et remontant plus loin dans le passé\ », explique t-il. \ »Nous mettrons en ligne également tout l\’état civil de la ville depuis 1792 jusqu\’à 1911 et enfin, troisième atout, nous offrirons aux internautes un accès exceptionnel aux actes de cette période, puisque les 200.000 actes ont été entièrement indexés\ », se réjouit-il. Une simple requête dans le moteur de recherche devrait donc suffire pour retrouver l\’acte de naissance, de mariage ou de décès d\’un aïeul. Et sans même connaître la date précise, le site affichera en un seul clic l\’acte indexé.
Rien ne se fera avant 2013, le temps pour la commune de Metz de passer les marchés de la refonte totale des sites Web de la ville. Ultérieurement, les archives municipales ont prévu d\’autres mises en ligne comme les registres de délibérations du conseil municipal. En attendant, les généalogistes peuvent continuer à bénéficier d\’un service devenu rare : la copie d\’actes d\’état civil anciens, puisque les archives de Metz répondent encore positivement (et gratuitement) à ce genre de requête, si elles se réfèrent à des actes précis.
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24 août 1572 – Massacre de la Saint-Barthélemy (Source Hérodote.net)

24 août 1572

Massacre de la Saint-Barthélemy

Le 24 août 1572, jour de la Saint-Barthélemy, le carillon de l\’église de Saint-Germain l\’Auxerrois, en face du Louvre, donne le signal du massacre des protestants, à Paris et dans le reste du pays.
C\’est le jour le plus noir des guerres de religion entre catholiques et protestants qui ont ensanglanté le pays pendant plus d\’une génération. Il est devenu le symbole universel du fanatisme.
Marie Desclaux.
Un mariage tendu
Marguerite de Valois (1553-1615)Tout commence par un… mariage, celui d\’Henri de Navarre et Marguerite de Valois, soeur du roi Charles IX (celle-là même qui entrera dans la légende sous le surnom de reine Margot).
Le mariage a lieu le 18 août 1572. Le Parlement de Paris, farouchement catholique, boude les cérémonies officielles car il conteste l\’union de la catholique Marguerite avec le protestant Henri. Plus sûrement, il en veut au roi d\’avoir édicté un impôt frappant les procureurs deux jours plus tôt !
Notons que la bénédiction nuptiale n\’est pas donnée à l\’intérieur de la cathédrale, comme à l\’accoutumée, mais sous le porche ; le marié, du fait de sa religion, n\’ayant pas le droit d\’entrer à Notre-Dame ni d\’assister à la messe qui suit la bénédiction.
Bruits de guerre
Les assistants de la noce, tant protestants que catholiques, sont très agités en raison de la rumeur d\’une prochaine guerre contre l\’Espagne catholique du roi Philippe II.
Depuis plusieurs mois, l\’amiral Gaspard de Coligny, chef de la faction protestante, devenu le principal conseiller du roi, tente de convaincre celui-ci d\’envahir la Flandre, possession espagnole. Mais les chefs de la faction catholique, à savoir les frères de Guise et le duc d\’Anjou, frère du roi (qui succèdera plus tard à Charles IX sous le nom d\’Henri III) ne veulent à aucun prix de cette guerre. La reine-mèreCatherine de Médicis n\’en veut pas davantage. Elle a conscience que cette guerre contre la puissante Espagne ferait courir un immense risque au pays.
La tension atteint son paroxysme pendant les noces d\’Henri et Margot : Henri de Guise, qui a le soutien du Parlement et de la milice bourgeoise, exige du roi qu\’il lui livre les chefs huguenots (surnom des protestants) ; dans le même temps, l\’ambassadeur d\’Espagne annonce la rupture des relations diplomatiques et menace d\’envahir la Picardie.
Premiers coups de feu
Le matin du 22 août, soit quatre jours après le mariage princier, un capitaine gascon, Nicolas de Louviers, sire de Maurevert (ou Maureval), se met en embuscade rue Béthisy et blesse Coligny de deux coups d\’arquebuse. L\’assassin est connu pour être un agent de la famille de Guise mais tout donne à penser qu\’il a agi sur ordre de Catherine de Médicis, soucieuse d\’éviter à tout prix la guerre avec l\’Espagne.
Le roi se rend au chevet de son conseiller qui l\’adjure de ne pas chercher à le venger et lui recommande de se méfier de sa mère, Catherine de Médicis !
Les noces s\’achèvent dans la confusion. Malgré les recommandations de Coligny, les chefs protestants réclament justice.
Au palais du Louvre où réside le roi de France, Catherine de Médicis craint d\’être débordée par les chefs catholiques qui reprochent à la monarchie de trop ménager les protestants. Pour sauver la monarchie, elle décide de prendre les devants et de faire éliminer les chefs protestants (à l\’exception des princes du sang, Condé et Navarre, le jeune marié). Elle ne veut en aucune façon d\’un massacre général des protestants…
L\’opération est confiée aux gardes des Guise et aux gardes du roi. Le roi se laisse convaincre par son conseiller Gondi. Selon la tradition, il se serait écrié : «Eh bien ! par la mort Dieu, soit ! mais qu\’on les tue tous, qu\’il n\’en reste pas un pour me le reprocher après !»
Coligny, le glaive au service de la foi
Gaspard de Châtillon, sire de Coligny (53 ans), est le neveu du célèbre connétable Anne de Montmorency. Il appartient à l\’une des plus grandes et plus riches familles de France. Il a été nommé amiral de France puis gouverneur de Picardie sous le règne du roi Henri II.
L\'amiral Gaspard de Coligny (1519-1572), anonyme, Bibliothèque du protestantisme français, ParisIl envoie une expédition en Amérique du Sud. Elle fonde une colonie éphémère, Fort-Coligny. À sa place s\’élève aujourd\’hui… Rio de Janeiro. Il se convertit en 1558 au protestantisme, à l\’instigation de son frère d\’Andelot.
Quand commencent les guerres de religion, en 1562, il prend avec Condé la tête du parti huguenot puis cherche à réconcilier les deux camps avant de reprendre les armes.
C\’est la troisième guerre de religion : vaincu à Jarnac et Moncontour en 1569, il ravage la Guyenne et le Languedoc avant de remonter jusqu\’en Bourgogne, histoire de démontrer la capacité de nuisance des protestants. Il arrive ainsi à obtenir la paix de Saint-Germain le 8 août 1570.
Là-dessus, il se rapproche du roi Charles IX et un an plus tard, fait sa rentrée à la cour. Principal conseiller du souverain au grand dam des chefs catholiques, il prépare la guerre contre l\’Espagne et négocie le mariage de Marguerite de Valois et Henri de Navarre. Pour les catholiques, trop c\’est trop…
Le massacre
Le 24 août, fête de la Saint Barthélemy, à 3 heures du matin, le carillon de l\’église de Saint-Germain l\’Auxerrois, en face du Louvre, où réside la Cour, se met à sonner le tocsin. C\’est le signal qu\’attendaient les massacreurs. Coligny est égorgé dans son lit et son cadavre jeté dans la rue et livré aux exactions de la populace.
Les gardes et les miliciens, arborant une croix blanche sur leur pourpoint et une écharpe blanche, poursuivent le massacre dans le quartier de Saint-Germain l\’Auxerrois. Ils massacrent deux cents nobles huguenots venus de toute la France pour assister aux noces princières et rassemblent leurs cadavres dans la cour du Louvre. Certains chefs protestants, prévenus à temps, arrivent à s\’enfuir avec les gardes des Guise à leurs trousses.
Quand la population parisienne sort dans la rue, réveillée par le tocsin, elle prend connaissance du massacre. C\’est aussitôt la curée. Dans les rues de la capitale, chacun s\’en prend aux protestants de rencontre.
Les malheureux, hommes, femmes, enfants, sont traqués jusque dans leur lit et mis à mort des pires façons. Et l\’on en profite pour piller les biens des victimes.
La Saint-Barthelemy, le 24 août 1572, par François Dubois (1529-1584), musée de Lausanne
Le roi aux 6 conversions
Henri de Navarre est épargné par les massacreurs mais il devient littéralement prisonnier de sa belle-famille et doit se convertir au catholicisme, ce qu\’il accepte sans mot dire.
Tiraillé entre ses parents, le très catholique Antoine de Bourbon et la très calviniste Jeanne d\’Albret, il a déjà été amené à changer trois fois de religion. Il aura encore l\’occasion de le faire deux fois, avant de monter sur le trône de France sous le nom d\’Henri IV.
Le miracle de l\’aubépine
À la mi-journée, le roi ordonne d\’en rester là. Mais ses sonneurs de trompe ont le plus grand mal à faire respecter ses ordres. Le lendemain, on apprend… qu\’une aubépine a refleuri au cimetière des Innocents. Ce fait rarissime et quasi miraculeux apparaît comme un signe de Dieu. Le roi lui-même va vénérer l\’aubépine.
À cette occasion, un gentilhomme de sa suite suspecté d\’hérésie est massacré par la foule. «Ah, si c\’était le dernier huguenot !», lance le roi. La foule y voit un encouragement et la chasse aux huguenots reprend aussitôt ! La furie sanguinaire s\’étend aux autres villes du royaume et ne s\’interrompt qu\’à la fin du mois d\’août. Il est à noter toutefois que plusieurs gouverneurs de province s\’y opposent avec fermeté.
Le 26 août, dans un lit de justice, le roi Charles IX assume la responsabilité des événements. Il explique le lendemain que Coligny avait ourdi un complot contre lui et qu\’il avait dû l\’exécuter.
On évalue le nombre total de victimes dans l\’ensemble du pays à 30.000 (plus que sous la Commune de 1871). Il n\’empêche que le massacre de la Saint-Barthélemy n\’est pas ressenti avec une horreur particulière par les contemporains. Il apparaît à ceux-ci comme relativement banal dans l\’atmosphère violente de l\’époque. Ainsi, le 6 septembre, ayant vent de l\’événement, le pape Grégoire XIII fait chanter un Te Deum dans sa chapelle.
La reprise de la guerre
Deux ans plus tard, le 30 mai 1574, le roi Charles IX meurt à 24 ans au château de Vincennes. C\’est son frère Henri, duc d\’Anjou, qui doit lui succéder sous le nom deHenri III.
Élu roi de Pologne quelques mois plus tôt grâce aux intrigues de sa mère Catherine de Médicis, il rentre dare-dare de Cracovie, où il avait été d\’emblée rebuté par le climat et les moeurs rustiques de la cour. Il prend le titre de roi de France et de Pologne (bien que les Polonais aient pris un nouveau roi).
Le nouveau souverain reprend la guerre contre les protestants avant de se rallier au parti des Politiques, conduit par son jeune frère, le duc d\’Alençon. Ce parti réunit des modérés des deux camps. Il place l\’intérêt national au-dessus des querelles religieuses et veut reprendre la politique de conciliation tentée par le chancelierMichel de l\’Hospital au début des guerres de religion.
Après quelques victoires sur la noblesse protestante, le roi signe donc la paix de Beaulieu-lès-Loches, le 16 mai 1576. Trop favorable aux protestants, elle va avoir pour effet de rapprocher les bourgeois et les gentilshommes du camp catholique au sein d\’une Ligue conduite par le duc de Guise.
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Jacquerie

Grande Jacquerie et courte jaquette

Au XIVème siècle, allez savoir pourquoi, le prénom « Jacques » était frappé de ridicule ! Les nobles s’en servirent donc, avec une intention méprisante et injurieuse, pour baptiser de « Jacques Bonhomme » le paysan malhabile au maniement des armes, en proie aux risées et au mépris de ses compagnons. C’est ainsi qu’en généralisant, les « jacques » vont désigner la classe entière des paysans. 
jacques,jacquerie,jaquette
  Artillerie utilisée durant la guerre de Cent Ans
En l’an 1358, en Ile-de-France, en Picardie, en Champagne, en Artois et en Normandie, le soulèvement des paysans contre la Noblesse va prendre le nom de  « Grande Jacquerie ». Le Royaume de France en guerre a sombré dans le chaos. Le roi Jean II le Bon (1319-1364) est captif des anglais. Son fils, le dauphin Charles, futur Charles V (1338-1380), âgé de 19 ans, s’est proclamé régent. Le prévôt des marchands, Etienne Marcel (1302-1358) s’allie les insurgés tandis que Charles II de Navarre dit Charles le Mauvais (1332-1387), prétendant à la couronne de France, intrigue et complote. Luttant contre la féodalité qui n’est plus qu’une lourde et brutale tyrannie, refusant les nouvelles levées fiscales, les « jacques » se rebellent et lancent une insurrection rustique en multipliant les exactions contre les nobles. Le conflit naît le 21 mai à Saint-leu-d’Esserent, près de Compiègne en Picardie, où des paysans en colère incendient des châteaux et tuent neuf chevaliers. Cette jacquerie est réprimée violemment en quelques semaines : plus de 20 000 paysans sont tués. 
jacquerie-image-n1.jpg
Gravure extraite des Chroniques de J. Froissart
Quant à la tenue que portaient ces jacques guerriers, une chemisette d’étoffe courte, couvrant seulement le buste et rembourré de laine, d’étoupe, de coton ou quelquefois de soie, elle sera tout simplement nommée jaquette.  
Jacquerie2.jpg
Biblio :  « Histoire de la Jacquerie » de Siméon Luce – Paris – 1859  et  « La vie d’un mot : Jacques » de Frédérick Gersal – Historia n°721 – Janvier 2007.
Merci aux pages Wikipédia sur le sujet et au site bastionheroique.com
07:52 Publié dans ONOMASTIQUE
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Gene Kelly est né il y a 100 ans, le 23 août 1912 à Pittsburgh, en Pennsyylvanie

http://www.facebook.com/v/478540852164592

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20120811 – Découverte de « Outils de manager »

11 août 2012 – 16:00

Connaissez-vous le site « Outils du manager » et ses podcasts disponibles également sur iTunes ?
Je l’ai découvert réellement aujourd’hui (j’avais téléchargé les podcasts depuis quelques temps sans les écouter).
On y parle de « 1 à 1 » de « DISC » de la « Routine du lundi » mais également de gérer ses mails, ses taches, son agenda …
Soit des heures d’écoutes et de conseils que l’on peut appliquer tant dans le domaine du travail mais également dans le domaine privé.
N’hésitez pas, c’est gratuit.
Bonne écoute,et bonne mise en pratique …

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Gâteau à l’ananas

Ingrédients

Les ingrédients nécessaires pour réaliser ce gâteau à l’ananas sont :
une boîte d’ananas au sirop (10 tranches)
100 g de beurre
100 g de sucre
100 g de farine
un sachet de levure chimique
2 œufs
1 bouchon de rhum ambré
7 morceaux de sucre et un peu d’eau.

Matériel

Ce gâteau à l’ananas doit être réalisé dans un moule à manquer en métal ou en téflon, à la fois anti-adhésif et pouvant aller sur le feu.
Cette recette nécessite en effet de réaliser un caramel au fond du moule.

Réalisation de la pâte

La pâte de ce gâteau à l’ananas se réalise avec du beurre mou : sortez le beurre du Réfrigérateur une demie heure avant de l’utiliser ou passez-le au Four micro ondes en mode décongélation, si vous utilisez du beurre surgelé.
Battez le beurre avec le sucre jusqu’à l’obtention d’une pommade claire et bien souple.
Mélangez la levure à la farine et incorporez-les progressivement à la pâte en alternant avec les œufs entiers.
Vous devez obtenir une pâte bien lisse.
Aromatisez-la avec un bouchon de rhum ambré.

La garniture

Egouttez les ananas au sirop. Réservez 8 tranches pour la décoration du gâteau et coupez les 2 tranches restantes en petits morceaux dans la pâte à gâteau.
Mouillez légèrement les 7 morceaux de sucre et mettez-les à fondre sur feu vif au fond de votre moule à gâteau.
Laissez le sucre et l’eau bouillir et blondir jusqu’à l’obtention d’un caramel bien doré qui adhère bien au moule.
Dès que le caramel commence à se former, faites tourner le moule en prenant garde de ne pas vous brûler, de manière à ce que le caramel se répartisse bien au fond et sur toute la paroi du moule.
Les enfants qui souhaitent réaliser ce gâteau à l’ananas doivent se faire aider d’un adulte pour cette partie de la recette.
Posez les 8 tranches d’ananas sur le caramel de manière à former une fleur et versez la pâte par-dessus.

Cuisson

Ce gâteau à l’ananas cuit 20 à 25 minutes thermostat 6.
Dès que la pâte est bien dorée et que la pointe d’un couteau plantée au cœur du gâteau ressort sèche, sortez le gâteau du four.
Démoulez-le à chaud, avant que le caramel ne durcisse en refroidissant.
Pour ce faire, placez une Assiette sur le moule et renversez le gâteau d’un geste vif, en prenant garde de ne pas vous brûler.
Le démoulage sera facilité si vous utilisez un moule anti-adhésif.

Conseil

Pour que le gâteau soit plus moelleux, faire réduire le sirop de la boite avec un peu de rhum pour arroser le gâteau juste après le démoulage

Variante

Vous pouvez réalisez un savoureux gâteau aux pommes en reprenant les éléments de base de ce gâteau à l’ananas.
Dans ce cas, remplacez les tranches d’ananas par les lamelles de pommes posées sur le caramel et le rhum par du calvados.
Il est recommandé de réduire également la proportion de sucre dans la pâte (75 g de sucre suffisent), car cette variante, à la saveur proche d’une tarte tatin, est légèrement plus sucrée.


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Madeleines au citron

Nb de personnes : 6
Difficulté : Trés facile
Coût : Bon marché
Préparation : 20 min
Cuisson : 15 min

INGREDIENTS
120 g de beurre
1 c. à soupe bombée de miel
1 citron non traité
3 oeufs
200 g de sucre en poudre
10 cl de lait
250 g de farine
1 paquet de levure chimique

RECETTE
Préchauffez le four à th. 8-9 / 250°
Dans une casserole, faites fondre 120 g de beurre à feu doux en le laissant très légèrement brunir (beurre noisette). Ajoutez 1 c. à soupe bombée de miel et mélangez.
Lavez 1 citron non traité. Râpez le zeste et pressez le jus.
Dans un saladier, fouettez 3 oeufs avec 200 g de sucre en poudre. Ajoutez 10 cl de lait, le zeste et le jus de citron.
Tamisez 250 g de farine et 1 paquet de levure chimique sur ce mélange. Mélangez, puis versez le beurre fondu au miel. Mélangez et laissez reposer la pâte (1h c’est bien, 12h c’est mieux !).
Remplissez des moules à madeleines au 3/4. Glissez au four et laissez cuire 5 mn.
Baissez le four à th. 6-7 / 200° et poursuivez la cuisson 5mn.
Démoulez et déposez les madeleines dans une boîte hermétique pour qu’elles restent bien moelleuses.

Source : Les fiches cuisine ELLE

Conseils :
Je remplace le sucre en poudre par de la cassonade, et je choisis un miel de Corse AOC de châtaigneraie

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Cake aux olives

Préparation : 20 min
Cuisson : 50 min

Ingrédients (pour 6 personnes) :

– 250 g de farine
– 4 œufs
– 15 cl d’huile
– vin blanc sec
– 200 g d’olives vertes dénoyautées
– 200 g de jambon coupé en dés
– 150 g de gruyère râpé
– 1 sachet de levure
– poivre
– beurre pour le moule

Préparation

Préchauffer le four à Th 6 (180° C)
Entretemps, mélanger la farine et les oeufs jusqu’à obtenir un mélange onctueux. Ajouter l’huile et l’équivalent d’un verre de vin blanc sec.
Egouttez les olives, les fariner légèrement et les incorporer à la pâte.
Ajouter le jambon, bien malaxer et verser le gruyère râpé et la levure ; bien poivrer, mais ne pas saler à cause du jambon.
Beurrer un moule à cake, y verser la pâte jusqu’aux 2/3
Enfourner le cake pendant 50 min à Th 6 (180°C).
Si le dessus du cake prend une teinte dorèe trop rapidement, le couvrir d’une feuille de papier alu et le laisser cuire ainsi.

Source : Marmiton.org

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Un week-end avec Florence ;-)

Tout juste une semaine après Myanmar, ce sera Florence … 😉

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Qui est le meilleur aujourd’hui ?

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