Il était une fois … en Saône-et-Loire

Cette histoire débute en Saône-et-Loire, dans l\’arrondissement de Louhans, dans les communes de Jouvençon, Ménetreuil et Brienne.


Né vers 1729 à Ménetreuil (Saône-et-Loire), il décède le 14 mars 1793 à Brienne (Saône-et-Loire), Claude PERRET, fils de Joseph PERRET et de Jeanne BEFFY, est mon ancêtre de 7eme génération.


C’est son fils, Claude Marie PERRET né le 08/09/1759 à Brienne (71), qui partira se marier à Bourg-en-Bresse (01) le 03/05/1784 avec Marie Pierrette COIZIAT. Brienne est à 45 km de Bourg-en-Bresse, par la départementale 975. Il était charpentier. 
Les 4 générations suivantes naîtront à Bourg-en-Bresse

  • Pierrette PERRET (1786 – 1831) épouse Claude Benoit GONOD le 30/12/1812 à Bourg-en-Bresse
  • Emilie GONOD (1810 – 1871) épouse Jean CHAUVEAU le 21/06/1837 à Bourg-en-Bresse
  • Clotilde CHAUVEAU (1845 – 1893) épouse Jean Antoine Edouard REVEL le 20/04/1868 à Bourg-en-Bresse 
  • Louis REVEL (1878 – 1952) né le 12/11/1878 à Bourg-en-Bresse


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Scoop généalogique du jour :

Jeudi 16 novembre 2017

C’est ANQUETIL qui a rejoint aujourd\’hui notre arbre généalogique par notre ascendance normande. Je pourrais vous en dire plus demain.
Vendredi 17 novembre 2017
Mon ANQUETIL n’est pas Jacques le bien connu coureur cycliste des années 50-60, mais Barbe ANQUETIL. 😉
Barbe ANQUETIL est née le dimanche 2 février 1670 à Saint-Aubin-des-Bois (Calvados), a épousé Bertrand GEFFROTIN le jeudi 29 janvier 1693 à Beslon (Manche) et est décédée le vendredi 11 février 1729 à Beslon (Manche).
Bertrand GEFFROTIN et Barbe ANQUETIL sont mes ancêtres de 10e génération.

L\’acte de mariage est là :
http://www.archives-manche.fr/ark:/57115/a011288085767iJSMeK/3585c792da
p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Verdana}
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Ma recherche du 11 novembre 2017

Ma recherche du 11 novembre 2017
Dans ma base de données généalogique figurait à la date du 11 novembre 1898 le décès de Claude JULLIAN, premier époux de Marie Antoinette MERCIER.

Le lieu de ce décès n’étant pas précisé, je décide de faire cette recherche.

C’est dans l’acte de mariage de Jules Joseph LOCQUIER et de Marie Antoinette MERCIER, célébré le 13 juin 1925 à Lyon 5e (acte n° 234 de la cote 2E2431), que je trouve cette date. Sachant que Marie Antoinette MERCIER est née en 1883, la date du décès de son premier mari en 1898 parait étrange car à cette date elle aurait eu 15 ans.

Ma recherche débute, après quelques errements sans succès dans Filae.com et Geneanet.org, dans l’étude du recensement de l’année 1926 à Lyon, sur le site des Archives Départementales du Rhône. En 1925, lors de leur mariage, Jules Joseph LOCQUIER et Marie Antoinette MERCIER habitaient 63 rue de la Claire à Lyon 5è, actuellement situé dans le 9è arrdt de Lyon depuis le 12 août 1964.
Page 11 du registre (cote 6 MP 620) au 63 de la rue de la Claire je retrouve la famille composée de :
  • JULLIAN Charles – 1913 – Vaize – fils
  • JULLIAN Julliette – 1908 – Lyon – fille
  • LOCQUIER Jules – 1890 – Ydrevaux – beau-père
  • LOCQUIER Marie – 1883 – Craponne – mère
  • JULLIAN Aimé – 1901 – Lyon – fils
Je poursuis ma recherche, sur le site des Archives Municipales de Lyon, dans les actes de naissance, et plus précisément dans le 5e arrondissement, pour trouver la naissance de Charles JULLIAN en 1913. L’ancienne commune de Vaise, actuellement rattachée au 9è arrondissement, dépendait en 1913 du 5è arrondissement.

L’acte de naissance est retrouvé en date du 18 novembre 1913, sous le n° 560 de la cote 2E3029. Charles JULLIAN est né sous le nom de MERCIER, car enfant naturel de Marie Antoinette MERCIER. Il a été reconnu par sa mère le 4 décembre 1913, puis légitimé par le mariage de Claude JULLIAN et de Marie Antoinette MERCIER célébré à la mairie du 5e arrondissement de Lyon le 16 mai 1914. J’apprendrai également à la lecture de cet acte qu’il a été « pupille de la nation » suivant jugement du Tribunal Civil de Lyon en date du 25 février 1921, qu’il s’est marié avec Yvette DESHENRY le 3 mars 1956 à Marlieux (Ain), et enfin qu’il est décédé le 28 mars 1977 à Vénissieux (69).

Ainsi j’obtiens la confirmation que Claude JULLIAN ne peut pas être décédé le 11/11/1898, étant le père de Charles JULLIAN né en 1913, et s’étant marié ensuite le 16 mai 1914. Par contre, son fils étant « pupille de la nation » en 1921, son décès a du survenir entre 1914 et 1921.

L’acte de mariage de Claude JULLIAN et de Marie Antoinette MERCIER est également riche de renseignements. Retrouvé, toujours dans le site des Archives Municipales de Lyon, 5e arrondissement, le 16 mai 1914 sous le n° 190 de la cote 2E2419, j’apprends que Claude JULLIAN est né le 24 juillet 1883 à Lyon 5e, que les époux reconnaissent et légitimisent cinq enfants nés hors mariage :
  • Delphine Charlotte née le 7 mars 1900 à Lyon 2e
  • Pierre né le 24 novembre 1901 à Lyon 5e
  • Pierrette Joséphine née le 8 février 1904 à Lyon 2e
  • Juliette Jeanne née le 23 février 1908 à Lyon 5e
  • Charles né le 18 novembre 1913 à Lyon 5e
J’apprendrais ensuite par la lecture de sa fiche matricule sur le site des Archives Départementales du Rhône (Classe 1903 – Lyon-Sud – Matricule 701) que Claude JULLIAN, bien qu’ayant une acuité visuelle de l’oeil gauche inférieur à 1/10, a été mobilisé par l’ordre de mobilisation générale du 1er août 1914 et détaché à l’Atelier de Construction de Lyon le 2 août 1914, puis passé dans la réserve de l’armée territoriale le 8 octobre 1917 (père de 6 enfants vivants). Il est également noté dans cette fiche qu’il est décédé le 11 novembre 1922 à Lyon 5e, date sans doute également inexacte car le jugement de pupilles de la nation de ses enfants est daté du 25 février 1921.

Le sixième enfant du couple est retrouvé à l’aide d’une recherche dans les actes de décès du 5e arrondissement de Lyon, Georges Charles JULLIAN né le 8 octobre 1917 à Lyon 5e y décède le 8 avril 1919 à l’âge de 18 mois (acte n° 570 de la cote 2E2456). Il est noté dans cet acte de décès, sans en préciser la date, que son père Claude JULLIAN est décédé.

L’acte de décès de Claude JULLIAN sera retrouvé en date du 11 novembre 1918 (jour de l’armistice de la guerre de 1914-1918). Claude JULLIAN est décédé, dans son domicile au 63 rue de la Claire à Lyon 5e, le 11 novembre à six heures du matin (acte n° 1997 de la cote 2E2455).

Un mystère demeure à l’heure ou j’écris cette note ; pourquoi ses enfants sont-ils « pupilles de la nation » ?

Précisions quant au second époux de Marie Antoinette MERCIER : Jules Joseph LOCQUIER, fondeur en cuivre né le 26 juillet 1890 à Midrevaux (88), est un cousin germain de Marguerite et Jeanne LOCQUIER, grand-mère et grande-tante de mes cousins germains vosgiens. La lecture de sa fiche matricule, sur le site des Archives Départementales des Vosges (classe 1910 – Epinal – matricule 619) nous apprend ses quelques soucis avec la justice :
  • condamné le 22.1.1917 par la cour d’appel de Lyon, chambre des appels de police correctionnelle à 6 mois de prison pour vol commis le 7 décembre 1916
  • condamné par jugement … du tribunal correctionnel de Neufchâteau du 21 décembre 1921 à 6 mois d’emprisonnement et aux dépens pour vol commis le 9 décembre 1921
  • condamné le 16 avril 1924 par jugement … du tribunal correctionnel de Trévoux à 6 jours d’emprisonnement et aux dépens pour vol commis le 12 avril 1924
Depuis son mariage avec Marie Antoinette MERCIER en date du 13 juin 1925, pas de nouvelles, ni de sa fille Marthe Georgette née le 15 novembre 1908 à Nancy (54) d’un premier mariage. Marie Antoinette MERCIER décède le 19 février 1963. Elle habitait 12 rue Guy de Maupassant à Vénissieux (69) et a été inhumée au cimetière de la Croix-Rousse le vendredi 22 février 1963 à 16 heures 15 (cf Registre des convois funéraires de la ville de Lyon). Elle avait 80 ans et était veuve LOCQUIER.
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Il était une fois … Jacques DESRUES

Mise à jour d\’un article paru sur ce blog le 24 février 2017
Il était une fois Jacques DESRUES, fils ainé de Michel DESRUES et Madeleine Victoire BENOIST.
Généalogie DESRUES BENOIST


Jacques, né le 20 janvier 1826 à Boisyvon (50), était donc l\’ainé d\’une fratrie de 6 enfants, frère de mon arrière-arrière-grand-père Louis Théophile DESRUES ( 1834 – 1867).

C\’est au détour d\’une relecture de l\’acte de mariage de mes arrière-arrière-grands parents, du 22 août 1861 à Saint-Martin-le-Bouillant (50), que ma curiosité est attirée par le domicile du frère de l\’époux, Jacques DESRUES premier témoin de ce mariage, au 27 de la rue Baron à Paris.
Ne connaissant jusqu\’alors de Jacques DESRUES que sa naissance, je me demande s\’il n\’a pas vécu à Paris, et y a peut être fondé une famille.
Profitant d\’une mise à jour du site des Archives de Paris, et de la création du site Filae.com, je trouve trois documents qui concernent cet arrière-arrière-grand-oncle.
Les deux premiers, sur Filae.com, sont les fiches de l\’état civil reconstitué de Paris (1798 – 1860) du mariage entre Marie Françoise JULOT et Jacques DESRUES, le 25 août 1853 à St-Pierre-de-Montmartre, dont un des témoins est Maurice DESRUES, frère du marié. 


Jacques DESRUES avait un frère qui se prénommait François Maurice et qui pourrait bien être le témoin nommé Maurice DESRUES.

Le troisième, sur le site des Archives de Paris, dans la rubrique de l\’état civil reconstitué, mariages DESRUES entre 1808 et 1859 (cote V3E/M305) concerne le même mariage du 25 août 1853 entre Jacques DESRUES et Marie Françoise JULOT, mais ne sont cités ni les parents ni les témoins.
Une visite aux Archives de Paris, Porte des Lilas, s\’impose pour visualiser cet acte sur les microfilms.
L\’acte est trouvé sur le microfilm (cote 5MI1/2241) des mariages de la période du 20-08-1853 au 10-09-1853.
Jacques DESRUES exerce la profession de commis marchand de vin et habite au n° 5 de la rue Belhomme de la commune de Montmartre.
Son épouse, Marie Françoise JULOT est couturière, née le 09-12-1832 à La Prénessaye (22), et habite 53 rue de Bourgogne à Paris.
(ndlr le n° 5 de la rue Belhomme se situe dans le quartier Clignancourt, à la station de métro Barbès-Rochechouart, et est actuellement occupé par les magasins TATI).
Un des témoins est bien également mon arrière-arrière-grand-oncle Maurice François DESRUES, âgé de 25 ans et habitant rue Ste-Croix-de-la-Bretonnerie à Paris.
Ainsi s\’annoncent de nouvelles recherches généalogiques pour retrouver à Paris l\’éventuelle famille fondée par Jacques DESRUES et Marie François JULOT.

Depuis le 24 février 2017, date de la note rappelée ci-dessus, la famille de Jacques DESRUES et de Marie Françoise JULOT s’est agrandie par la naissance de trois enfants :
  • Françoise Delphine Honorine (1854-1885) née le 17/07/1854
  • Eugène Emile Stanislas (1857-?)né le 22/07/1857
  • Marie Eugénie (1859-1859) née le 25/01/1859
Peu de temps après le décès de son épouse, Marie Françoise JULOT décédée le 27 décembre 1860, Jacques DESRUES se remarie avec Isabelle Cécile CHANDON à la mairie du 4e arrondissement de Paris, le 25 mai 1861, elle était femme de chambre et habitait 15 rue de la Cerisaie.
Jacques DESRUES décède le 10 septembre 1876 à l’Hospice de la Charité, au 47 rue Jacob. Sa profession, notée dans son acte de décès, est marchand de quatre saisons.
La surprise de ces derniers jours est la réception d’un mail le 1er octobre 2017 du site FamilySearch (l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours) pour me proposer un document pouvant concerner la famille de ses parents Michel DESRUES et Madeleine Victoire BENOIST.
Il s’agit de l’acte de mariage religieux de Jacques DESRUES et de Isabelle Cécile CHANDON, célébré le samedi 25 mai 1861 à l’Oratoire de Paris, 157 rue Saint-Honoré (Eglise Réformée de Paris), premier acte religieux protestant de mes recherches généalogiques.

Mariage DESRUES CHANDON – Acte n° 302 (page 132/401)

Ainsi, Jacques DESRUES s’est marié le 25 août 1853 dans une église catholique, Saint-Pierre de Montmartre, et le 25 mai 1861 dans un temple protestant, l’Oratoire de Paris.

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A la recherche de Jean-Louis JACOB

Qui était Jean-Louis JACOB ?


Jean-Louis JACOB est né à Chailly-lès-Ennery (Moselle) le dimanche 12 décembre 1773. Il est le fils de Louis JACOB et de Madeleine URBAIN.
Voici son acte de baptême : 
Acte de naissance de Jean-Louis JACOB – 12/12/1773 – Chailly-lès-Ennery (57)
Archives Départementales de la Moselle – BMS 1758/1789 – Cote 9NUM/128ED1E2_084/183

Pour le situer par rapport à ma grand-mère maternelle, Marie Catherine Eugénie BOURG (1883-1971), voici leurs ascendants respectifs :

Voila le décor planté.

Un message reçu de Alain T.  sur le site Geneanet, ce vendredi 25 août 2017, me donne quelques détails de sa vie, alors que je n\’avais que l\’information de son baptême.  

Bonjour.

Jean Louis Jacob né le 12 décembre 1773 à Chailly-lès-Ennery (Moselle) fils de Louis Jacob et de Madeleine Urbain a servi dans le 84e régiment d\’infanterie de ligne. Arrivé le 14 août 1791. Matricule 21. Entré au service comme volontaire au 2e bataillon de la Moselle. Caporal le 14 thermidor an 6 (1e août 1798) sergent le 12 thermidor an 10 (31 juillet 1802). A reçu un coup de feu à la cuisse droite le 2 frimaire an 5 (22 novembre 1796) à Kehl. A reçu un coup de feu au genou droit le 26 juin 1809 au combat de Saint-Léonard à Gratz (Autriche). Campagnes de 1792 an l\’an 14. Nommé sous-lieutenant par décret de sa majesté le 20 août 1809.

Source: site internet MATRICULES NAPOLEONIENS 1802-1815 GENEAWIKI, référence SERIES DISPONIBLES 21 YC 646 vue 8.

D\’autre part Jean Louis Jacob a reçu la Légion d\’Honneur. Vous trouverez donc d\’autres renseignements sur lui (carrière militaire, décès le 2 janvier 1855 …) sur le site BASE LEONORE.

Cordialement.
Alain T.


D\’une visite sur le site Léonore (base de données de la Légion d\’Honneur) je découvre que Jean-Louis JACOB avait été promu chevalier de la Légion d\’Honneur le samedi 8 juillet 1809, par Bernard Germain Etienne de Laville-sur-Illon, comte de Lacépède (1756-1825).


Il prêtera serment le mardi 4 février 1817 à Metz.

Serment du mardi 4 février 1817 à Metz

qu\’il était, depuis le 1er mai 1813, capitaine au 84e régiment d\’infanterie, et que lors de ses nombreuses campagnes militaires à travers l\’Europe il avait été blessé à deux reprises, coups de feu à la cuisse droite le 2 frimaire an 5 (mardi 22 novembre 1796), et autre coup de feu au genou droit le lundi 26 juin 1809.
Voici une copie de ses états de services :

D\’une autre visite sur le site Mémoire des Hommes je peux consulter les registres matricules de la garde impériale et de l\’infanterie de ligne (Cote GR 21 YC),


et spécialement la cote \ »GR 21 YC 646\ » du 84e régiment d\’infanterie de ligne,


registre très intéressant, qui après un historique complet du corps


donne le détail de chaque matricule.



Une visite au Service Historique de la Défense à Vincennes me permettra sans aucun doute, en consultant les volumes des pensions militaires 2Yf de la période 1801-1817, de trouver les références de son dossier de pension au titre de son grade de capitaine et au titre des blessures reçues lors d\’une carrière militaire longue de 26 ans 8 mois et 20 jours (environ). 

2Yf Pensions militaires 1801-1817


Un dossier le concernant existe peut-être également dans les archives 2Ye des officiers de la période 1791-1847 ?

A la lecture de son dossier de Légion d\’Honneur, il est décédé le mardi 2 janvier 1855, mais sans en connaitre le lieu. 
Une recherche rapide dans les tables décennales de la ville de Metz me confirme qu\’il y est décédé ce mardi 2 janvier 1855. 
La consultation des actes de décès de Metz 2e section m\’indique qu\’il est décédé à 17h, dans son domicile place Saint-Louis à l\’âge de 81 ans. Ce dernier m\’indique également qu\’il était marié avec Louise Joséphine HANRIAT.

p.p1 {margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px; font: 12.0px Verdana}

Archives Municipales de Metz – Décès 1855 – cote FRAC57463_1EB603_0003 – Acte n° 6


L\’interrogation du site Filae.com m\’indique que son mariage avec Louise Joséphine HANRIAT a été célébré à Metz, le mercredi 11 décembre 1816 à 11h du matin.

Mise à jour du dimanche 27 août 2017 à 14:40


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Énigme du jour

Qui saura me dire pourquoi la maman de Caroline DEVIENNE, et donc l\’épouse de Claude DEVIENNE, est nommée : 

– le 15/08/1793, dans l\’acte de naissance de sa fille à Luzinay (38), Françoise BERQUET
– le 20/06/1812, dans le contrat de mariage de sa fille avec Charles REVEL à Vénissieux (69), Françoise GIMARD
– le 21/07/1812, dans l\’acte de mariage de sa fille avec Charles REVEL à Feyzin (69), Françoise BERQUET
– le 06/02/1829, dans son acte de décès à Luzinay (38), Françoise GIMARD
– le 13/05/1864, dans l\’acte de décès de sa fille à Bourg-en-Bresse (01), Françoise GIMARD
La solution se trouvera peut-être dans son acte de mariage … mais où et quand a-t\’il été célébré ? 
Je lance donc l\’avis de recherche du mariage entre Claude DEVIENNE et Françoise BERQUET/GIMARD, célébré sans doute avant la Révolution Française du 14/07/1789, et probablement dans le département de l\’Isère, dans les communes de Septeme ou Illins Mons Luzinay 
RECTIFICATION
Le mariage a été célébré le 16/02/1779 à Luzinay (38), entre Claude DEVIENNE et Françoise GIMARD … le frère de l\’épouse, témoin du mariage, se nomme Étienne BERQUET …
Avez-vous de l\’aspirine pour soigner mes maux de tête ? 😉
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Il était une fois … Henri SALEMBIER

Mon histoire avec Henri SALEMBIER débute par la lecture de son acte de mariage du 25 septembre 1919 à Paris 16e

Né le 26 janvier 1887 à Evregnies (Hainaut – Belgique)

Evregnies – Hainaut – Wallonie – Belgique

EVREGNIES – HAINAUT – WALLONIE – BELGIQUE

il est lieutenant dans la marine américaine, domicilié à Charlotte (Saskatchewan – Canada)

Carte du Canada

et réside 15 rue Freycinet à Paris 16e, non loin de l’actuelle Clinique Georges Bizet.

15 rue Freycinet – Paris 16e


Étant le mari de Mathilde Odette MAUPLOT, il est donc le grand-oncle par alliance de Arnaud MAUPLOT.

Le 27 août 1939, demeurant au Pré-Saint-Gervais (93), il obtient la nationalité française.

Journal Officiel du 27 août 1939 – page 10794

De son mariage avec Mathilde Odette MAUPLOT, naissent 4 enfants :

  • Raymond Georges né le 10 juillet 1920 à Hazelton (Colombie Britannique – Canada)
  • Lilian Mary née le 18 novembre 1921 à Smithers (Colombie Britannique – Canada)
  • Reine Lucia née le 19 février 1923 à Smithers (Colombie Britannique – Canada)
  • Maurice Henri né le 9 mars 1925 à Smithers (Colombie Britannique – Canada)
Archives de Paris – Naturalisations


Son épouse Mathilde Odette MAUPLOT décède le 25 juin 1978 au Pré-Saint-Gervais (93).

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Connaissez-vous Françoise Joséphine REVEL ?

Connaissez-vous bien Françoise Joséphine REVEL, la grande-tante de notre grand-père Louis REVEL ?

Voici son paraphe et sa signature : …


notre arrière-arrière-grande tante (1828-1885), soeur de notre arrière-arrière-grand-mère Gabrielle REVEL (1813-1870)

avec quatre amies … Marie-Thérèse FARRÉ, Jeanne Charlotte FARRÉ, Virginie MEYER et Marie-Laure MICAUD … elles ont acheté une propriété ayant appartenu à Claude-Marie HUMBERT juge au Tribunal Civil de Bourg, au 6 impasse du Lycée à Bourg-en-Bresse, le 28/09/1864, pour la modique somme de 20000 francs … 

Elles créeront quelques années plus tard, le 11/06/1874, avec Françoise RIU, Pauline Marie Espérance BLANICK, Anne Claudine RACOURT, Jeanne-Marie PIPY et Jeanne-Marie Alexandrine ROCHET, la Société des Dames Dominicaines garde-malades …⁠⁠⁠⁠

à une date inconnue, François Joséphine REVEL entre en religion sous le nom de Soeur Marie-Thérèse de la Croix.
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Mes prochaines recherches

Bientôt, départ en direction de Bourg-en-Bresse pour découvrir les lieux de vie dans l\’Ain de Charles REVEL, de Caroline DEVIENNE et de leur famille.

Tout ceci à l\’aide des archives des notaires, hypothèques et du cadastre.
Voici un petit aperçu de ma base de recherche. 
Pour info, Charles REVEL et Caroline DEVIENNE sont mes AAAGP …

Résultat des recherches à venir après la mi-juillet.
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Le Journal de l\’Ain du 3 juin 1859

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