Rambervillers en 1870

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Abbaye Notre-Dame d\’Autrey

Un peu d\’histoire…


Entre 1537 et 1545, l’abbé Claude Steveney entreprend la restauration de l’église abîmée au cours de la guerre du Téméraire. Cet ouvrage conduit par deux maîtres maçons d’Epinal aboutit à un bel ensemble : le transept, le chœur, le chevet et la chapelle Saint Nicolas avec les vitraux (du XVIème, XIXème et XXème) assurent un beau compromis entre le style gothique et celui de la Renaissance. La chapelle Saint Hubert, au nord-est est un magnifique monument vosgien de la Renaissance (unique chapelle Renaissance au nord des Alpes et haut lieu de pèlerinage autrefois).  
Ces abbayes sont organisées en Congrégation. L\’Abbaye Notre-Dame d\’Autrey était d\’abord rattachée à l\’ abbaye picarde d\’Arrouaise, sa maison mère. La raison de cette fondation isolée dans les Vosges s\’explique peut-être par les liens d\’amitié qui unissaient Saint Bernard, Étienne de Bar etl\’abbé d\’Arrouaise. Ceci expliquerait aussi le plan cistercien qui a présidé la construction des bâtiments. L\’abbaye Notre-Dame d\’Autrey rejoint la Congrégation des Chanoines Réguliers de Notre Sauveur en  1656.
 
 Les religieux entreprennent la reconstruction de l\’abbaye sur le plan actuel sous les directives de l\’Abbé Pastoret.

Entre 1704 et 1707, l\’aile est est construite. La nef de l’église qui datait du XIIème siècle est transformée. La nouvelle nef est construite avec des élévations différentes, sur les ruines de l\’ancienne avec une travée de plus que la nef actuelle.
 
De 1715 à 1717, c\’est la construction du pavillon de l\’abbé dont le jardin est pris sur l\’ancien cloître. Il est à l’écart des autres bâtiments et un mur de trois mètres de hauteur le sépare du monastère. Il y est relié par un passage  souterrain entre les deux bâtiments.
 
En 1738, la flèche, surmontant la croisée de  transept qui menaçait de tomber en ruine, est déposée et ne sera reconstruite… qu\’en 2008 à l\’occasion du projet de restauration. (cf la restauration)
   
L\’abbaye est pillée par les armées impériales, les maisons renversées et brulées, les religieux dispersés, le site reste abandonné durant 20 ans.

A partir de la révolution….

…et au gré des politiques, l\’Abbaye d\’Autrey changera de vocation première à plusieurs reprises.
 
En effet, en 1791, l’État met la main sur l\’Abbaye et la vend le 8 juin de la même année. L\’acquéreur est un maître de forges de Mortagne nommé Joseph Colombier. L\’église devient manufacture de tréfilerie (passer du fer ou un autre métal par la filière pour l\’étirer en fil). Le propriétaire fait dresser un mur au niveau du transept et détruit le clocher pour creuser un canal qui traverse la nef. Un plancher couvre la nef à 2.50 mètres de hauteur. A la sortie de l\’édifice, un bras d\’eau va au moulin tandis que l\’autre actionne la roue de l\’atelier à épailler le fer. Les petits neveux de monsieur Colombier se succèdent à la tête de la tréfilerie, mais leur affaire décline et leurs finances s\’estompent. Ils sont contraints de mettre le domaine en vente en 1849. Neuf longues années passent: les rares amateurs reculent devant le coût de la remise en état. L\’exploitation de la tréfilerie cesse en 1858.
 
De 1858 à 1905, l\’ Abbaye devient petit séminaire diocésain sous la décision de Mgr Caverot, évêque de Saint Dié. Elle sera dédié à  \ »l\’Immaculée Conception\ » suite à la proclamation du dogme en 1854. Le séminaire ouvre à la rentrée 1860 après quelques travaux et accueille 85 jeunes gens. En 1905, à la séparation de l’Église et de l’État, les Pères sont expulsés.
 
De 1911 à 1930, l\’Abbaye est transformée en hospice départemental. Heureusement le 8 juillet 1911, les Monuments Historiques classent l\’église avant que les nouveaux occupants s\’installent en 1912. La guerre de 1914 transforme l\’abbatiale en infirmerie.
 
En 1930, un élan de vocation arrivant, Mgr Marmottin repense à Autrey pour y installer à nouveau un petit séminaire. Il rachète l\’abbaye pour 500 000 francs.
                

Les dégâts de la seconde guerre mondiale…

Occupée par les Allemands, bombardée en septembre 1944 et minée à leur départ, l\’abbaye Notre-Dame d\’Autrey subit de lourds dégâts: le portail est détruit, la flêche du clocher s\’effondre en emportant une partie de la toiture de la nef et du transept.
 
L\’ébranlement de la maison ayant fragilisé la charpente, des travaux sont engagés en 1952. Ils permettent de découvrir les vestiges de la Salle Capitulaire et du cloître de la première abbaye. Cet endroit deviendra la chapelle Saint Bernard, classée \ »Monument Historique\ » le 4 novembre 1955. Une relique du saint abbé y est conservée.
 
En 1958, le clocher, le portail et la toiture sont remis en état par M. Texier, architecte en chef des Monuments Historiques. En revanche la toiture du transept reste simplement consolidée.
 
En 1982, après 10 ans d\’abandon, l\’évêque des Vosges, Mgr Vilnet appelle la communauté des Béatitudes, qui depuis 30 ans redonne vie à l\’Abbaye.

   

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Les allemands dans les Vosges en 1870 – Combats de la Bouronce et de Rambervillers

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Ma Manche courte

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10 juillet 1784 – Certificat d\’accouchement – Archives Départementales de la Manche

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SHD – Aide à la consultation des dossiers individuels

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Le 18 mai 1815 naissait le petit Prince ….

Le jeudi 18 mai 1815, à une heure du matin, le petit Prince naquit dans une petite commune des Vosges, à Autrey…
… mais ce n\’est pas celui de Saint Exupéry, lui se prénomme Jean Baptiste. 
Les deux témoins de cette naissance exerçaient le métier de \ »tireur de fil de fer\ » ; quel curieux métier. Qui saura me dire en quoi il consistait ? 

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La tapisserie de Bayeux animée

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Que faisait-il donc à Grasse (Alpes-Maritimes) ce 28 avril 1933 ?

François Auguste REVEL est né le 30 avril 1873 à Bourg-en-Bresse, fils de Jean Antoine Edouard REVEL et de Clotilde CHAUVEAU.

Il a 5 ans, le 12 novembre 1878, à la naissance de son frère Louis REVEL (notre grand-père).

Il habitait 22 chemin Feuillat à Lyon, avec son épouse, Adrienne Antoinette DELLAMONICA, et ses deux fils, Jean Edouard Augustin né le 13 avril 1912 à Villeurbanne, et Henri né en 1921 à Lyon.

Le 28 avril 1933 il décède à Grasse (Apes-Maritimes), deux jours avant de fêter son 60ème anniversaire.

Ses obsèques seront célébrées le 2 mai 1933 dans l\’église Saint-Maurice à Lyon, et il sera inhumé ensuite dans le cimetière de Villeurbanne.

Mais que donc faisait-il à Grasse, ce 28 avril 1933 ?

http://www.fondsenligne.archives-lyon.fr/ark:/18811/f86c4d996642a39b

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A l\’occasion de la journée de la femme …

Trouvé lors de mes recherches généalogiques ….

  • Naissance d\’un enfant légitime déclarée par la mère de l\’enfant 
Source : Archives Départementales de la Loire – N 1898 – St-Galmier – Cote AD04212_3E223_019_0419_C_210
  • Naissance d\’une fille déclarée être du sexe masculin

Source : Archives Départementales de la Loire – N 1896 – St-Galmier – Cote AD04212_3E223_019_0369_C_0160

  • Acte de mariage ou la future épouse est citée avant le futur époux

Source : Archives Départementales du Rhône – M 1874 – St-Christophe – Cote 4E_6774

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